En finir avec la dépression saisonnière

En finir avec la dépression saisonnière

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Etes-vous un tournesol ?

 

Je l’admets volontiers : je suis un cas extrême. Je suis un tournesol à l’apparence humaine (après ma crème de jour et une touche de fard à joues du moins).

Même pour regarder un film le soir, les lumières restent allumées dans la pièce. Non pas que j’aie peur du noir, mais je me sens toujours plus triste, ou moins joyeuse si vous préférez, quand la luminosité naturelle ou artificielle baisse.

Les restaurants aux lumières tamisées n’offrent rien de romantique à mes yeux. Ils sont pour moi glauques et déprimants.

Changement d’heure, changement d’humeur

 

Avec le changement d’heure, il fait nuit quand je quitte la maison le matin, et nuit quand je descends du train le soir. Dans quelques semaines, il fera encore nuit au moment où j’arriverai au bureau et à l’heure où j’en sortirai.

J’ai l’impression de vivre sous terre. La fatigue me gagne, la neurasthénie la suit.

Avez-vous vous aussi le sentiment que la journée est terminée et qu’il est temps d’aller dormir à la seconde où vous quittez le travail ? Sentez-vous l’envie quasi irrépressible de vous faire couler un bain chaud, de chausser vos pantoufles et votre pyjama et de vous lover dans le canapé alors que l’horloge indique à peine 19 heures ?

Traditionnellement, l’hiver était une saison où tout ralentissait. Le travail dans les champs, le commerce maritime, entre autres, marquait une forte baisse d’activité à cette période. Par ailleurs, passer de plus longues heures au lit permettait de réduire la consommation de nourriture et de bois.

L’excuse « évolutive » est donc toute trouvée pour hiberner autant que possible.

Pourtant, ne serait-il pas préférable de profiter de cette période ? Pas nécessairement pour en faire plus, mais simplement se sentir mieux ?

Que pouvons-nous donc mettre en place pour conserver l’énergie des mois ensoleillés ?

Je ne vous garantis pas que vous ne serez pas tenté par une soirée pyjama/pizza de temps à autre, mais voici mes solutions pour lutter contre la dépression saisonnière.

1. Je sors quelques minutes à midi

 

Malgré le froid, je fais en sorte de sortir, ne serait-ce que cinq minutes, à midi. Je marche d’un pas rapide (pas pour la ligne, juste pour lutter contre les frissons), au soleil (s’il daigne se montrer).

Ça me permet de ne pas avoir l’impression d’être une taupe terrée dans son trou qui ne revoit la lumière du jour qu’une fois le week-end venu.

2. J’ouvre les stores

 

Même à l’intérieur, je fais de mon mieux pour profiter de la lumière du jour et — avec l’accord de mes collègues et/ou de mes « élèves », j’ouvre les stores. En classe, je me lève et vais près de la fenêtre de temps à autre.

3. Je mange des fruits, des légumes, des noix et… du chocolat

 

Certains aliments donnent le sourire. Il ne faut naturellement pas abuser des bonnes choses, mais un carré de chocolat et une tasse de thé me permettent d’affronter un après-midi pluvieux plus sereinement.

Par ailleurs, je fais le plein de clémentines, oranges et autres fruits de saison (à l’exception des citrons – leurs atouts « santé » ne parviennent pas à adoucir leur goût trop amer pour mes délicates papilles).

On ne le répètera jamais assez : manger sainement vous fera le plus grand bien. Ce qui est bon pour votre corps est bon pour votre cerveau (qui, je vous le rappelle, fait partie de votre corps au même titre que vos mollets). Rien de tel pour être dans les meilleures dispositions possible.

4. Je bouge

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Vous allez trouver ça étrange, mais la période que je préfère pour aller courir avec mon chien est en plein hiver. Sans doute est-ce parce que je me sens moins ridicule harnachée à mon compagnon canin sous le couvert d’une nuit noire. Les matins où je parviens à m’extirper du lit pour aller courir, je me sens comme SuperGirl. Plus rien ne m’est impossible ! Enfin, je gère totalement ma vie !

Tout ce triomphalisme est injustifié, mais qu’importe : mon moral remonte en flèche !

Si vous préférez vous déhancher devant une vidéo de Zumba sur YouTube, ou organiser une soirée karaoké dans votre salon, lancez-vous !

Ou vous pouvez profiter du week-end pour vous promener dans un joli parc, au marché, au RAVeL,  à Stars Hollow.

Tout est mieux que de broyer du noir devant Netflix. (Sauf si vous regardez Gilmore Girls).

dysaniaEt vous ? Que faites-vous pour vous lutter contre la dysanie (l’envie de rester au fond du lit) entre novembre et février ?

Vous télétravaillez en pyjama (pas bien !) pendant six mois ou vous faites le plein de vitamines et affrontez le monde en arborant des lunettes de luminothérapie ?

Donnez-moi vos astuces ci-dessous. Elles seront testées (et approuvées).

À bientôt,

Magali

2 thoughts on “En finir avec la dépression saisonnière

  • Bonjour, je découvre ton blog aujourd’hui. Merci pour le lien vers mon article 🙂

    • Bonjour Julie!

      Il n’y a pas de quoi!

      A bientôt,

      Magali

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